Accueil > Société > Une institutrice à ses élèves « L’arabe est la langue du Paradis » [Vidéo]
Dans le premier cours de l’année

Une institutrice à ses élèves « L’arabe est la langue du Paradis » [Vidéo]

En déplacement hier à Naâma , la ministre de l’éducation nationale a indiqué dans son allocution à l’occasion de l’ouverture de l’année scolaire 2016-2017 , que  les nouveaux programmes qui viennent d’entrer en vigueur, visent à réhabiliter «l’algérianité» dans au moins 80% du contenu des manuels. En effet le thème choisi pour le premier cours de l’année scolaire était consacré aux lettres envoyées par les héros de la guerre d’Indépendance à leurs familles.
Seulement voilà, dans les faits, cette « algérianisation » ne semble pas faire l’unanimité chez  les enseignants. Dans une vidéo qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux (voir la vidéo ci-dessous) , on peut voir une institutrice, dans un « direct facebook », faire répéter à ses élèves, dans ce qui ressemble à une profession de foi digne du Parti Communiste Nord Coréen ce qui suit : « Ma langue est l’arabe, je ne m’exprimerais pas dans  d’autre idiome que l’arabe, l’arabe est une langue sacrée, parce que langue du Paradis …… » (sic) .

De quel droit cette institutrice se permet-elle d’utiliser des élèves dans cette propagande éhontée, qui discrimine Tamazight, une langue officielle de l’État algérien ? Comment  ose-t-elle partager une vidéo contenant un message discriminatoire sans l’aval de l’administration et les parents d’élèves ?
D’après nos sources, la vidéo est tournée dans la primaire   Khaled H’litim , route de Batna , commune de Barika .
Cette vidéo surréaliste est hélas la preuve que  l’école algérienne, malgré les bonnes intentions de Mme de Benghabrit , ne semble par prête de sortir de l’ornière idéologique dans laquelle elle patauge depuis l’Indépendance.

La rédaction

Partages

Nous vous recommandons

L’écrivain Aumer u Lamara invité de l’ACB [ vidéo]

L’Association culturelle berbère (ACB) a organisé ce samedi 24 septembre une rencontre littéraire avec l’écrivain Aumer ...

Commentez depuis Facebook

 
Partages